Biographie de Monsieur le frére du roi

Biographie de Monsieur le frére du roi
Monsieur, frère unique du roi, Fils de France, duc d'Anjou (de sa naissance jusqu'en 1668) puis duc d'Orléans, duc de Chartres, de Valois, de Nemours et de Montpensier, de Châtellerault, de Saint-Fargeau et de Beaupréau], Pair de France.

Dauphin d'Auvergne et prince de Dombes, prince de Joinville, comte de Dourdan et de Romorantin, comte de Mortain, comte de Bar-sur-Seine, vicomte d'Auge et de Domfront, marquis de Coucy et de Folembray, marquis de Mézières, baron de Beaujolais, seigneur de Montargis, chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit.



Le petit Monsieur avec son frère Louis XIV.Philippe, second fils du roi Louis XIII de France et de Navarre, et de son épouse l'infante Anne d'Autriche, naquit deux ans après la naissance de son frère Louis. D'abord titré duc d'Anjou à la naissance, il est héritier présomptif du trône du couronnement de son frère à la naissance du grand dauphin (donc de 1643 à 1661).

Il sera surnommé le petit Monsieur pour le distinguer de son oncle Gaston de France qui est alors surnommé le grand Monsieur. À la mort de Gaston et à l'avènement de Louis XIV, Philippe portera pleinement son titre de Monsieur, frère du roi, et récupérera comme apanage le duché d'Orléans.

Dès son enfance (dont une partie sous la Fronde), Philippe montra son originalité, son jeu préféré étant de porter des robes et de se poudrer. Son éducation est confiée au précepteur royal François de La Mothe Le Vayer.

Il subit des brimades diverses pour en faire un garçon efféminé et faible, à l'opposé total de son frère[7]. On l'amena régulièrement jouer avec un autre garçon de son âge, François-Timoléon de Choisy (futur abbé de Choisy), que la mère habillait aussi en robe sur ordre d'Anne d'Autriche dans le but de satisfaire le petit Monsieur. Même si ce sujet peut être atténué par le fait que porter des robes était à l'époque normal pour les garçons en bas âge (jusqu'à l'âge de six ans environ), Philippe lui en portera occasionnellement même à l'âge adulte, se déguisant en femme et aimant déguiser des femmes de la cour.

Mazarin avait aussi emmené en France ses neveux et ses nièces (les Mancini). Selon certains historiens, ce serait Philippe Mancini qui aurait initié le jeune duc d'Anjou au vice italien[8], comme on appelait les pratiques homosexuelles et pédérastes à l'époque ; la Princesse Palatine, sa deuxième épouse, utilisera quant à elle le terme de mal français.

Cette stratégie d'éducation des deux princes faillit toutefois jouer des tours à Mazarin et Anne d'Autriche lorsqu'en 1658 Louis XIV tomba gravement malade (suite à une intoxication alimentaire lors de la prise de Bergues). Des courtisans affluèrent alors autour de Philippe, premier dans l'ordre de succession, mais qui par l'éducation reçue n'aurait pas été prêt pour cette charge. Heureusement, Louis XIV survivra à cet épisode.


Par la suite, Philippe fut par conséquent notoirement connu pour son libertinage, son homosexualité, ainsi que pour ses parures extravagantes et son train de vie dispendieux. Il aura plusieurs favoris dont le marquis de Châtillon, le comte de Guiche et surtout pendant trente ans le chevalier de Lorraine. Ce dernier le manipulera jusqu'à sa mort, intriguant contre ses deux femmes (allant jusqu'à faire assassiner la première selon Saint-Simon[9]), et obtenant toute sorte de faveurs dont les meilleurs appartements dans chacune des demeures de Monsieur ou encore prélevant des pots-de-vin sur les accords que celui-ci avait put passer.



Monsieur, par Antoine Mathieu v. 1660Côté financier, l'apanage de Monsieur faisait de lui un des personnages les plus riches du royaume. Il récupère entre autres le duché d'Orléans et le Comté de Chartres, qui lui assurent de vivre à la hauteur de son rang, mais son frère lui refusera toutefois le Comté de Blois (et donc le Château de Chambord) et le Languedoc qui auraient aussi dû lui échoir à la mort de son oncle Gaston. Philippe recevra en plus une importante rente du roi et tirera aussi plus tard des revenus de la construction du canal d'Orléans.

Ces revenus lui ont donc permit de vivre dans un faste équivalent à celui de la cour et d'être un grand mécène. Il fut par exemple le protecteur de Molière et de sa troupe, c'est grâce à lui que Molière se produira devant le roi. De plus, Philippe accueille l'académie de musique et l'académie de danse au Palais Royal. Il collectionnera aussi des centaines de tableaux de maîtres, et il amassera bijoux et pierreries.

Il a deux principales résidences :

le Palais-Royal qu'il a reçu en apanage et qu'il aménage à grands frais. Il y organise des fêtes et des jeux. Son favori y possède bien sûr ses appartements.
Il aménage ensuite le Château de Saint-Cloud qui lui est offert par son frère en 1658 (on suppose dans l'optique de le ruiner) dans lequel il entreprend encore de nombreux travaux, en particulier la construction de grands jardins à la française et celle d'un trianon.
Article détaillé : Biens de la maison d'Orléans.


Malgré un courage indéniable au combat, Louis XIV ne lui laissa aucune marge de man½uvre ni aucun pouvoir. Philippe remporte des victoires de la guerre de Hollande (bataille de la Peene à Noordpeene en 1677) contre le prince d'Orange, ses troupes et les paysans parisiens l'acclament. Par jalousie (ou par précaution), son frère lui enlève à partir de ce jour tout commandement militaire majeur. Cette bataille de la Peene sera donc son seul fait d'armes.

Monsieur restera toute sa vie écarté du pouvoir par le roi Soleil et se contentera de veiller sur l'étiquette à la cour. Ce culte de l'étiquette était presque maladif selon ses contemporains. Il se bat avec les autres personnages de la cour pour que les titres précis de chacun soient respectés ; par exemple, il se dispute avec les Condé pour être le seul à porter le titre de « Monsieur le Prince » (voir Appellations des princes du sang).



Il se maria deux fois, deux mariages imposés par Louis XIV. Le premier, avec la princesse Henriette-Anne d'Angleterre devait resserrer les liens des deux pays. Cette dernière ne vivra que de fêtes et aura plusieurs amants, dont (selon les historiens) Louis XIV lui-même, ce qui irritera Philippe. De son côté, Henriette ne supporte pas les favoris de Monsieur. Ils auront tout de même trois enfants.

Alors qu'elle venait d'obtenir du roi l'exil du Chevalier de Lorraine, Henriette meurt de façon plutôt mystérieuse à seulement 26 ans (des rumeurs d'empoisonnement par les favoris de Monsieur circulent aussitôt). Cette mort soudaine de Madame vaudra à Bossuet la célèbre oraison funèbre: « Madame se meurt, Madame est morte ».

Monsieur se marie ensuite avec la princesse Palatine qui se convertit rapidement au catholicisme pour l'occasion. Philippe ne s'intéresse pas beaucoup à elle (si ce n'est pour obtenir un héritier mâle). Il n'y a pas d'amour entre eux mais un respect mutuel, Philippe étant un mari plutôt conciliant. Ils auront trois enfants dont le Duc de Chartres, futur régent. Après avoir eu ces trois enfants, ils se mettent d'accord pour s'épargner réciproquement le devoir conjugal.



Philippe de France meurt à Saint-Cloud le 9 juin 1701 d'une crise d'apoplexie, après une dispute avec le roi au sujet du mariage de leurs enfants.

En effet, le Duc de Chartres (futur Régent) avait été contraint d'épouser Mademoiselle de Blois sa cousine, bâtarde légitimée de Louis XIV, en l'échange de charges qu'il n'avait jamais reçues. Monsieur et son frère le roi se disputèrent donc des semaines au sujet de ces charges, et ces disputes aggravèrent la santé de Monsieur qui en mourut.

Le roi fut très affecté de sa disparition et en pleura beaucoup les jours suivants selon les chroniqueurs de l'époque[12]. Malgré les vexations constantes qu'il avait fait subir à son frère, Louis XIV se serait, dit-on, senti coupable de sa mort[13]. Cette tristesse ne fut partagée ni par le Chevalier de Lorraine, ni par la Palatine dont la seule pensée fut de savoir comment ne pas finir au couvent (comme la tradition devait lui imposer).

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:35

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:24

Lysa Ansaldi : Mme de Montespand

Lysa Ansaldi : Mme de Montespand
Lysa Ansaldi est une artiste de caractère depuis sa plus tendre enfance. Née à Paris le 16/01/1976, elle commence la danse à l'âge de 8 ans. A 11 ans, elle tient le rôle de Dorothée sur scène dans le spectacle Le Magicien d'Oz. Lysa baigne ensuite dans le domaine du spectacle puisque jusqu'au baccalauréat, elle joue la comédie ou chante avec des troupes très diverses. A 19 ans, elle décide de se lancer totalement dans le spectacle : elle prend des cours de chant, de comédie, tourne dans des clips vidéos, des courts métrages... Une évidence : Lysa veut chanter, elle monte des groupes, anime des soirées privées, des mariages, du piano-bar... Elle s'intéresse à l'univers du doublage et travaille en tant que comédienne ou chanteuse sur des séries, des dessins animés ou des pubs radios. La difficulté oeuvrant, Lysa était décidée à abandonner pour toujours la chanson. Mais le destin agit et elle est choisie pour incarner Madame de Montespan.Pour le moment nous ne savont pas quels sont les projets de Lysa. En tout cas une chose est sure : elle ne veut pas sortir d'album. Elle veut plus se tourner vers le théâtre ou le cinéma.


Anecdote du casting du roi soleil: "Au moment où nous cherchions désespérément notre personnage, Lysa était à Miami. Nous n'avions d'elle qu'une vidéo. Mais cela nous a suffi à la faire revenir. Nous avons été séduit par sa personnalité, son joli timbre de voix et son grand talent de comédienne."


Son myspace : Lysa n'a malheureusement pas de myspace


* Mon avis sur elle :Lysa avec Cathialine c'est mon gros coup de coeur de ce spectacle.C'est une chanteuse et une comédienne hors pair au talent trop méconnu.Elle à trop peux de fans et c'est regrettable car en plus d'être une grande artiste c'est une femme extraordinaire.Elle peut parraitre froide et distante au 1ér abord mais c'est c'est une femme adorable qui ne refusera jamais de signer un autographe ou de faire une photo.J'éspere trés vite la revoir sur scéne car elle me manque énormement.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:37

Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:52

Biographie de Mme de Montespand

Biographie de Mme de Montespand


Fille du duc de Mortemart et de Diane de Grandseigne, Françoise, qui prit plus tard le nom d'Athénaïs sous l'influence de la préciosité, fut d'abord élevée dans un couvent à Saintes. Elle en sortit en 1658, sous le nom de Mademoiselle de Tonnay-Charente. Arrivée à la Cour de France peu après, grâce à l'intervention d'Anne d'Autriche (grâce à la tante de Françoise de Montespan, Anne de Rochechouart de Mortemart, qui fut une de ses camarades de jeu), la jeune fille est attachée au service d'Henriette d'Angleterre, belle-s½ur de Louis XIV. Elle épousa en février 1663 Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan († 1701), dont elle eut Marie-Christine de Gondrin de Montespan (1663-1675) et le duc d'Antin (1665-1736). Elle rencontra Louis XIV, à l'automne 1666. Occupé de son amour pour sa favorite, la duchesse Louise de La Vallière, il ne fit tout d'abord pas attention à elle. Mais lorsqu'elle se lia avec la duchesse, le roi, la rencontrant souvent chez sa maîtresse et chez la reine, remarqua sa conversation piquante, naturelle et enjouée. "A la plus surprenante beauté, elle joignait l'esprit le plus vif, le plus fin , le mieux cultivé, cet esprit héréditaire dans sa famille" dira Mme de Sévigné. Insensiblement, Louis XIV se laissa charmer par la belle marquise, mordante sans méchanceté et agréable conteuse. On convient que Mme de Montespan ridiculisait beaucoup de gens, uniquement pour amuser le roi. Ses sarcasmes n'étaient pourtant pas sans danger. Les courtisans les craignaient. Ils évitaient surtout de se laisser voir sous ses fenêtres quand Louis XIV était avec elle; Ils appelaient cela "passer par les armes". Elle devint sa maîtresse en mai 1667. Son mari, qui avait tenté de tirer avantage de la situation dans un premier temps, fit un scandale à la cour lorsqu'il apprit la nouvelle. Il fut promptement enfermé au Fort-l'Évêque, puis exilé sur ses terres, d'où il ne sortait plus jusqu'à sa mort.Il fût donc enterrer vers Champagne.



Mme de Montespan et ses enfantsOn s'aperçut bientôt de la liaison devenue intime qui existait entre elle et le roi. Elle eut un appartement à peu de distance de celui du monarque; et les courtisans clairvoyants n'eurent pas de peine à expliquer pourquoi l'un et l'autre se dérobaient en même temps au cercle de la reine. La sensible La Vallière ne fut pas la dernière à s'apercevoir qu'elle n'occupait plus seule le coeur de Louis. Il n'y eut que la reine qui ne voulut pas s'en douter. Madame de Montespan avait su la persuader de sa vertu. Ce fut en 1670 que sa faveur éclata officiellement lors d'un voyage en Espagne où elle fit une partie du voyage dans la voiture du roi et de la reine. Et lorsqu'elle montait dans la sienne, quatre gardes du corps entouraient les portières. En 1674, Mme de La Vallière quitta la cour. Mme de Montespan devint alors la favorite en titre de Louis XIV (1638-1715) roi de France et de Navarre. Elle fit supprimer la présence des filles d'honneur de la reine, tant par la crainte qu'elle avait devant le goût de la nouveauté de son amant - elle pouvait trouver plus d'une rivale parmi les jeunes personnes qui se succédaient rapidement - que par le souci de cacher la naissance des enfants nés de leur passion. Ils eurent en effet sept enfants, parmi lesquels six furent légitimés et quatre atteignirent l'âge adulte:

Une fille, Louise Françoise (1669-1672),
Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine (1670-1736),
Louis César de Bourbon, comte de Vexin, abbé de Saint-Germain-des-Prés (1672-1683),
Louise Françoise de Bourbon, Mademoiselle de Nantes (1673-1743), qui épousa Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon, 6e prince de Condé,
Louise Marie Anne de Bourbon, Mademoiselle de Tours (1674-1681),
Françoise Marie de Bourbon, la seconde Mademoiselle de Blois (1677-1749), qui épousa Philippe d'Orléans, futur régent,
Louis Alexandre de Bourbon (1678-1737), comte de Toulouse.
Elle confia alors leur éducation à Mme Scarron, la future Madame de Maintenon, qui devint par la suite sa rivale. Mais avec le temps, la marquise, fatiguée de cette gênante pudeur s'en débarrassa et ne prit plus la peine de dérober au public ses enfants.



L'empire que l'orgueilleuse maîtresse exerçait sur le coeur du roi la fit bientôt prétendre obtenir de l'autorité dans les affaires. Elle avait tant de moyens d'influer sur l'esprit du roi que les ministres et les courtisans se soumirent à elle. On demandait et on suivait ses conseils. Louis XIV, lui-même abusé par la vivacité et l'apparente étourderie de la marquise la montrait aux ministres comme une enfant. Cet enfant connut ainsi tous les secrets de l'Etat. Mme de Montespan était également passionnée par le luxe qui, durant sa faveur, s'étendit partout , polit les moeurs, en les corrompant peut-être, imprima tant d'activité au commerce, aux manufactures, et donna un si grand essor au génie des beaux-arts. Il est permis de croire qu'elle a contribué à développer chez Louis XIV ce goût des grandes choses et de la magnificence. La marquise créa par ailleurs autour d'elle une cour brillante où dominait le bel esprit, l'esprit des Mortemart. La Fontaine, Molière, Quinault furent protégés et encouragés par elle qui donna au roi l'idée de faire écrire son histoire par Racine et par Boileau.



Avec l'âge, Louis XIV éprouvait le besoin d'une vie plus régulière, encouragé en ce sens par Mme de Maintenon, devenue entre temps l'amie du roi. Celle-ci, se sentant forte d'une réputation sans tache, empruntait la voix de la religion et de la morale pour ramener Louis de ses erreurs. Les sévères exhortations de Mme de Maintenon frappaient le roi par leur justesse ; mais habitué depuis longtemps à l'attrait du plaisir, il s'y laissait entraîner avec Mme de Montespan pour revenir ensuite déplorer sa fragilité auprès de Mme de Maintenon. Telle fut la cause de la jalousie réciproque entre les deux femmes. Louis XIV était lui-même obligé d'intervenir dans leurs querelles pour les racommoder, pour les voir de nouveau se brouiller le lendemain. Mais c'est une troisième femme qui provoqua la disgrâce de Mme de Montespan. Louis XIV tomba éperdument amoureux de Mlle de Fontanges, âgée seulement de 20 ans. C'était une protégée de Madame de Montespan qui avait cru pouvoir retenir le roi en lui présentant une jeune oie blanche. Le piège se retourna contre elle. Mademoiselle de Fontanges se retrouva vite enceinte mais accoucha prématurément d'un petit garçon qui ne survécut pas. Elle fut à sont tour prise d'un mal lent qui l'affaiblissait de jour en jour et finit par la tuer. C'est cet événement qui lança l'affaire des poisons. Compromise (à tort ou à raison ?) dans cette sombre histoire, la marquise fut délaissée par le roi. Depuis 1683, Mme de Montespan n'avait plus de titre mais elle demeura cependant à la Cour, ne pouvant se résoudre à s'éloigner du roi. Elle suivait le train de vie, donnant de grandes fêtes, vivant toujours sur un grand pied. En 1685, sa fille Melle de Nantes épousait le duc de Bourbon, Louis III de Bourbon-Condé. En 1692, son fils Maine se mariait avec une petite-fille du Grand Condé et sa fille Melle de Blois devenait l'épouse du duc de Chartres, neveu du roi. Elle était fière des brillants mariages de ses enfants. Le roi lui-même a d'ailleurs envisagé que le duc du Maine monte sur le trône en cas d'extinction des Bourbons et, à sa mort il souhaita que celui-ci et son frère, le comte de Toulouse, assurent la Régence du futur Louis XV. En 1691, Madame de Montespan se retira à Paris où elle vécut dans la dévotion, la générosité et la volonté d'expier ses torts passés. Elle se disait toujours malade, sans l'être véritablement, et elle montrait constamment la crainte la plus vive de mourir. Son appartement restait éclairé pendant la nuit, et on la veillait toute la nuit au cas où son sommeil vint à s'interrompre. Elle mourut en 1707, lors d'une cure à Bourbon, dans l'oubli le plus complet.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:16

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:24

Merwan Rim : le duc de Beaufort

Merwan Rim : le duc de Beaufort
Né le 13 Juillet 1977 dans le nord de Paris, Merwan Rim ( Merwan est un prénom d'origine perse qui signifie "homme généreux", mais précisons qu'il s'agit de son 2ème prénom, le 1er est Mourad) est le 5ème d'une famille de 7 enfants.

Son parcours débute par l'apprentissage en pur autodidacte de la musique et des instruments à l'âge de 17 ans. Au fur et à mesure de son initiation, le chant prend une place de plus en plus importante dans sa vie. Il décide de s'y consacrer exclusivement.
Il se forge sa personnalité musicale après avoir écumé de nombreuses scènes parisiennes en tant que chanteur. Il devient alors auteur-compositeur et interprète.
Sa musique voyage entre l'Electro, le Rock et la Soul.

En 2000, il intègre les studios d'Alice Dona, formation reconnue pour ses ateliers de musique, de chant et de théâtre.

Neuf mois plus tard, Merwan impose son style et rejoint la troupe des Dix Commandements, où il interprète le rôle de Ramsès créé par Ahmed Mouici pendant près de 3 ans. Il participe à la tournée et joue sur les plus belles et grandes scènes de France, Belgique, Suisse et Canada.

En 2004, il intègre la troupe du spectacle Spartacus le Gladiateur

Puis, les producteurs du Roi Soleil lui proposent le rôle du duc de Beaufort (petit-fils illégitime de Henri IV, celui que le peuple surnommait "le Roi des Halles", joue un rôle important au sein de la Fronde).

il prépare actuellement un album et donnera quelques concert en 2008.



Anecdote du casting du Roi Soleil : "Nous voulions pour ce rôle un chanteur romantique et romanesque. Et Merwan est plus que ça, il est profond, sensible et vrai. Il possède une voix envoûtante qui ne ressemble à aucune autre. Il devait assurément être un chevalier dans une autre vie. Sa voix était en adéquation avec son personnage. Un très joli timbre empreint de modernité et doté d'une très belle musicalité."


Son myspace : http://www.myspace.com/merwanrimmusic


*Mon avis sur luis : Merwan et quelqu'un que j'apprécie beaucoup.C'est une personne de talent et à chaques fois que je l'ai vut il à était adorable et ma fait beaucoup rire.Vivement que son album sorte et que je le revoit sur scéne.Longue route à luis.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:19

Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:41

Biographie de duc de Beaufort

Biographie de duc de Beaufort
François de Bourbon-Vendôme, 2e duc de Beaufort (1665), fils de César de Bourbon-Vendôme et de Françoise de Lorraine, est un petit-fils de Henri IV né le 16 janvier 1616 et mort le 25 juin 1669. Il est resté célibataire et décédé sans postérité.

Il entra très jeune dans l'armée puisqu'il participait à l'expédition de Savoie dès 1628, âgé de douze ans seulement. Il se distingua aux sièges de Corbie, de Hesdin et d'Arras.

Suivant l'exemple de son père, il conspira contre le cardinal de Richelieu et dut s'exiler un temps en Angleterre.

En 1643, il fut le chef d'une des principales actions contre Jules Mazarin, la « Cabale des Importants ». Anne d'Autriche le fit arrêter et incarcérer au château de Vincennes, dont il s'évada en 1648. Il se câcha d'abord au château de Chenonceau puis dans le Vendômois.

Il joua un rôle important pendant la Fronde en 1649. Les Parisiens le surnommèrent le « Roi des Halles ».

S'étant soumis, il se réconcilia avec la Couronne en 1653, et fut chargé de plusieurs expéditions importantes. Nommé à la charge de grand maître, chef et surrintendant général de la navigation, il commanda en 1662 la flotte francaise et remporte de nombreux succès contre les Turcs en Méditerranée. En 1665, il battit deux fois sur mer les Algériens. En 1669, il conduisit des secours aux Vénitiens contre les Turcs, et dirigea les troupes françaises défendant Candie contre les troupes ottomanes. Il fut tué durant un assaut après s'y être couvert de gloire.

Le duc de Beaufort apparaît dans Vingt ans après d'Alexandre Dumas père et, sur la foi d'une assertion du poète dramatique Lagrange-Chancel, a parfois été identifié à l'homme au masque de fer.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:23

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:25

Victoria Petrosillo : Isabelle la fille du peuple

Victoria Petrosillo : Isabelle la fille du peuple
Victoria est née le 15 Novembre 1985 à Calluire. Très tôt attiré par la chanson, elle découvre la musique à l'âge de deux ans. Autodidacte elle s'est faite connaître en chant l'accordéoniste à l'âge de 7 ans !


Chanteuse depuis l'âge de 9 ans, Victoria mène une carrière artistique hors du commun. C'est à l'âge de 11 ans qu'elle passe pour la première fois à la télévision. Son talent précoce lui permet d'être remarquée par un producteur qui lui fait enregistrer son premier disque écrit par Didier Barbelivien.


Elle a le privilège de représenter la France à l'Unesco aux côtés de Michel Le grand et Barbara Hendrix face à une centaine de chefs d'Etats à la veille de ses quatorze sans seulement en 1999.


puis elle rencontre André Manoukian avec qui elle travaille sur un projet d'album


Sa palette d'artiste devient blanche lorsqu'elle chausse des Patins à glace pour la Tournée de Holiday On Ince. Elle accompagne alors Sarah Abitbol et Stéphane Bernadis pendant plusieurs mois

Victoria décide d'arrêter la Tournée pour se présenter au casting du Roi Soleil. Sa voix séduit tout de suite le Jury. Elle incarne Isabelle, la femme du peuple.


elle prépare actuellement un album solo qui sortira en février/mars 2008 et en 2007 elle à étais choisi pour interpreter le générique français de la série heroes "le héros d'un autre"



Anecdote du casting du roi soleil : "Nous connaissions Victoria depuis son adolescence pour l'avoir entendu dans nos premiers castings. Elle avait une tendance à la démonstration vocale. Victoria a appris à maîtriser sa grande voix et à chanter dans la nuance. A 18 ans, son timbre de velours est chargé d'une émotion rare. Elle exprime à travers sa voix ses failles, ses blessures et sa sensibilité à fleur de peau."


* Mon avis sur elle : Victoria à chaques fois quelle chante j'en est des frissons tellement sa voix est extraordinaire.Toutes mes rencontres avec elle se ne fût que du bonheur.C'est quelqu'un d'une gentillesse et d'une simplicité incroyable.Son 1ér album est un vrai petit bijou.J'ai hâte de le découvrir sur scéne.je lui souhaite un trés grand succés car elle le mérite largement.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:26

Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:45

Isabelle la fille du peuple

isabelle est un personnage de pure fiction qui a étais crée uniquement pour le spectacle il n'y a donc pas de biographie

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:29

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:26

Cathialine Andria : Françoise d'Aubigné

Cathialine Andria : Françoise d'Aubigné
Née le 24 Août 1982, Cathialine Andria baigne depuis son enfance dans un univers artistique. Elle débute l'apprentissage du piano à 6 ans aidée par son père qui était pianiste. Elle devient très vite auteur-compositeur-interprète.

En 2000, elle intègre les studios d'Alice Dona où elle perfectionne ses qualités artistiques.

Deux ans plus tard, elle interprète dans la comédie musicale de Richard Cocciante, Le Petit Prince, le rôle de la Rose.


Cathialine devient une artiste de plus en plus complète et allie désormait le chant et la danse.

En 2003, Elle prête sa voix à la bande originale du film Swimming Pool de François Ozon.

Puis en 2004, se consacre à l'écriture de son album solo avec l'aide de plusieurs auteurs-compositeurs. Mais celui ci devra attendre car elle est choisie pour incarner le rôle de Françoise d'Aubigné dans la comédie musicale du Roi Soleil.


Elle travaille actuellement sur sont album solo quelle prend le temps de composer elle même



Anecdote du casting du roi soleil : "Cathialine est la petite dernière de la Troupe. Le dernier rôle étant toujours le plus dur à trouver puisque la personne doit avoir un timbre de voix complémentaire des autres. Cathialine nous a séduit par la fragilité qui émane de sa voix et de sa personnalité. Grande interprète, elle possède ce petit plus qui provoque l'émotion."


Son myspace : http://www.myspace.com/cathialineandriaofficiel

*Mon avis sur elle : Cathialine,comme Lysa,ma beaucoup apporté.Cette fille c'est la douceur et la générosité à l'état pure.Elle à une voix cristaline magnifique.Mes rencontres avec elle fûrent merveilleuse.J'éspere que son album sortira trés vite.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:31

Modifié le vendredi 16 mai 2008 08:54

Biographie de Françoise d'Aubigné

Biographie de Françoise d'Aubigné
Françoise d'Aubigné est née le 27 novembre 1635 à la prison de Niort, geôle de son père Constant d'Aubigné, le fils du célèbre poète Agrippa d'Aubigné. Née catholique, elle passe sa petite enfance chez Mme de Vilette, sa tante huguenote, à Mursay. Elle va ensuite avec ses parents en Guadeloupe où son père est nommé gouverneur de Marie-Galante, un séjour qui lui vaudra le surnom de « Belle Indienne ». Elle revient en France en 1645 après la disparition de son père Constant d'Aubigné et est prise en charge par Mme de Neuillant, sa marraine, qui la place immédiatement chez les Ursulines pour la reconvertir au catholicisme, et abjurer sa foi calviniste.




En avril 1652, à l'âge de seize ans, elle épouse l'écrivain et poète paralytique Paul Scarron (1610–1660) de vingt cinq ans son aîné, protégé de Mme de Neuillant. Elle fut son épouse de 1652 à 1660. Devenue « Madame Scarron », elle devient l'animatrice, du salon ouvert par son mari, rapidement fréquenté par les écrivains de l'époque. Elle se tisse alors, de son côté, un solide réseau de relations avec les beaux esprits du Marais parmi lesquels se trouvent Athénaïs de Montespan. À vingt-cinq ans, elle devient veuve et, si Scarron lui avait inculqué une grande culture, il la laisse sans le sou. De son mariage, Françoise avait gagné l'art de plaire et en avait conservé les relations, ainsi Anne d'Autriche, sollicitée par des amis communs accorda à la veuve Scarron une petite pension. À la mort de la reine mère, sa pension est rétablie par une Mme de Montespan, non encore favorite ; les deux femmes s'étaient rencontrées chez le maréchal d'Albret, cousin par alliance de Mme de Montespan et proche de Scarron. Si Athénaïs de Montespan pensait à elle pour devenir la gouvernante des bâtards royaux, c'était que la veuve Scarron avait su la divertir et qu'elle était discrète mais aussi et surtout parce que Françoise savait bien que l'on gagnait toujours à servir le roi.




En 1669, elle accepte la charge de gouvernante des enfants illégitimes du roi et de Madame de Montespan alors qu'elle vient de refuser d'être la dame de compagnie de la reine du Portugal. Elle s'installe donc à Vaugirard et y rencontre pour la première fois le roi qui s'y aventurait pour voir ses enfants. Elle réapparaît à la cour en 1673 lors de la légitimation des bâtards royaux.

Sa véritable relation avec le roi débuta en 1675, d'ailleurs Louis XIV écrivit dans son journal « il y a quelques jours, un gentilhomme de gris vêtu, peut-être un prince errant incognito entreprit durant la nuit une nymphe égarée dans le parc de Saint-Germain. Il savoit le nom de cette nymphe qu'elle étoit belle, bonne, pleine d'esprit mais sage. La nymphe cependant se laissa faire et ne lui refusa aucune faveur. Cette nymphe ressemblait à s'y méprendre à Mme Sc. ; et je crois deviner qui étoit le prince vêtu de gris. Ce prince est comme moi, il déteste les femmes légères, il honnit les prudes, il aime les sages. », sa faveur commença à se déclarer lorsque en 1675, le roi la nomme « marquise de Maintenon », balayant ainsi le vieux poète Scarron.

Elle s'acquitta avec succès de sa tâche puisque le roi lui conféra en 1680, la charge de « dame d'atour » de la dauphine. C'est à l'occasion de cette charge qu'elle se rendit à Barèges pour soigner le duc de Maine, franchissant le col du Tourmalet en 1675. Par la suite tout s'accéléra, sa faveur grandit, elle forma avec le roi le vrai couple parental des bâtards dont le duc de Maine.




Madame de MaintenonLa disgrâce progressive de Mme de Montespan, compromise dans l'affaire des poisons, et la mort, le 30 juillet 1683 de la reine Marie Thérèse d'Autriche (1638-1683) mettent fin au cas de conscience qui se posait à Mme de Maintenon concernant sa relation avec Louis XIV et de prendre un ascendant grandissant sur le roi. Celui-ci, amoureux, a besoin d'une femme, mais sa "conversion" l'incite à fuir le péché de la chair. Ne voyant pas d'utilité en une union politique avec l'infante du Portugal, pourtant citée comme favorite pour le trône, le roi penche vite pour un mariage d'inclinaison avec celle qu'il aime.

Avec le soutien actif de l'Eglise de France, Françoise d'Aubigné, veuve Scarron et âgée de près de cinquante ans épouse secrètement, dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, le roi de France et de Navarre, "le plus grand roi du monde" selon les dire de Louvois. Ce mariage morganatique ne restera secret que pour le peuple. A la Cour, l'on sait bien ce qu'il en est : le roi passe une grande partie de son temps dans les appartements de sa femme, et, lorsque madame de Maintenon se déplace en chaise à porteurs, les princesses doivent suivre immédiatement derrière. Ce qui fera dire à Madame de Maintenon "Mon bonheur est éclatant".



Mme de Maintenon fait planer sur la cour une ère de dévotion et de rigueur. On lui prête une grande influence, faite de rigueur et d'austérité sur le roi et sur la Cour, notamment concernant la décision ayant conduit à la révocation, en 1685, de l'édit de Nantes, qui, « interdisant » les protestants, provoqua l'exode massif de ceux-ci et de leurs capitaux, ce qui eut pour effet de ruiner la France ou l'incitation au déclenchement de la guerre de Succession d'Espagne en 1701. Les historiens se sont beaucoup interrogés et s'interrogent encore sur le rôle réel joué par Mme de Maintenon, accusée de tous les maux. En ce qui concerne précisément la révocation de l'Édit de Nantes, l'ensemble des historiens souscrit aujourd'hui à la démonstration résumée par François Bluche dans sa biographie de référence sur le grand roi : « La marquise de Maintenon se réjouit des conversions, quand elles lui semblent le résultat de la persuasion et de la douceur. Mais elle répugne à la contrainte envers ses anciens coreligionnaires. Seule une polémique outrancière, puis une légende sans fondement pourront faire croire qu'elle ait encouragé le monarque à la dureté. »

Il est sûr que son statut ambigu (elle était une simple mondaine en public, reine en privé mais aussi collaboratrice, belle-mère et belle grand-mère) fut source pour elle d'une grande tension psychologique. Peu aimée de la famille royale, elle le fut encore moins des courtisans et du peuple qui lui prêtaient un pouvoir disproportionné et voyaient en elle le « mauvais génie » de Louis XIV.



Trois jours avant la mort du roi en 1715, elle se retire jusqu'à sa propre disparition à Saint-Cyr dans la Maison royale de Saint-Louis, fondée en 1686 (où elle reçoit la visite du tsar Pierre le Grand), maison d'éducation pour jeunes filles nobles et désargentées. En 1793, la Maison royale devint un hôpital militaire pour finalement accueillir, de 1808 à 1940, l'École spéciale militaire de Saint-Cyr et, depuis les années 1960, un lycée militaire. À sa mort en 1719, Madame de Maintenon est embaumée et ensevelie à Saint-Cyr. Son corps, bien conservé, est déterré en 1793 par les révolutionnaires (« Ce jour-là, elle fut traitée en reine », écrit un de ses biographes, cité dans L'Allée du Roi) et sa trace se perd.

L'établissement occupé par les Allemands est détruit par les bombardements de 1944. C'est pendant des travaux de reconstruction qu'on découvre, dans les greniers de Saint-Cyr, une caisse marquée « Ossements de Madame de Maintenon ». Ces restes, d'abord placés dans la chapelle royale du château de Versailles, sont enterrés depuis le 15 avril 1969 dans la chapelle de l'école militaire de Saint-Cyr, alors que toutes les dépouilles des Rois de France ont été dispersées à la Révolution. Conformément à ses souhaits, Madame de Maintenon est inhumée dans l'ancienne Maison Royale de Saint-Louis à Saint-Cyr, Saint-Cyr dont elle aurait dit en 1715 en s'y retirant à la mort du roi : "ses murs fermant ma retraite seront aussi ceux de mon tombeau".

Curiosité de l'Histoire de France, la « reine sans couronne » est arrivée jusqu'à nous...

À noter qu'il existe dans le château de Maintenon un cénotaphe de Madame de Maintenon comportant le fac-similé de la plaque épitaphe du premier tombeau de Madame de Maintenon à Saint-Cyr.


# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:35

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 10:49

le clip qui nous a fais découvrir cette magnifique troupe.....

le clip de "être a la hauteur "

vidéo trouvée sur youtube

# Posté le mardi 16 octobre 2007 12:38

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 14:33